Question inévitable qui se pose lors de l’achat d’une voiture en Italie: comment rapatrier la voiture? Il faut être très attentif sur la question et veiller à ne pas faire n’importe comment, car le moindre faux pas peut couter très cher. Voici un rapide récapitulatif des solutions légales ou non.


 

Demander une plaque transit Italienne

Qu’on se le dise: c’est aujourd’hui la seule façon légale de ramener une voiture d’Italie par la route. Toutes les autres options sont à proscrire. Autorisée sans problèmes en Italie, il est utile de savoir que passé la frontière, la maréchaussée Française n’est pas toujours au fait de la loi concernant ce type d’immatriculation (bien aidée, signalons le, par un certain vide juridique Européen à ce niveau). La risque? une amende pour infraction au Code de la Route pour format de plaque d’immatriculation non valide, le format et le support Italien étant différent des plaques Françaises.
Bilan: il est toutefois préférable d’opter pour cette solution car toute autre mode opératoire pourrait avoir des conséquence bien pires coté Italien (saisie du véhicule).

 

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Demander un WW provisoire en France avant de partir

Attention: il est clairement stipulé sur les feuillet d’immatriculation CPI WW que ce type d’immatriculation n’est pas valide hors du territoire Français. Les conséquences de cette solution (immobilisation du véhicule par les autorités Italiennes et amende pouvant aller jusqu’à 2500€/véhicule) restent donc la pleine responsabilité de l’usager.
Bilan: Solution illégale en Italie. Seulement autorisée sur le territoire Français.

 


Utiliser un W garage

Attention: tout comme un WW provisoire, la circulation avec ce type d’immatriculation est extrêmement règlementé: interdiction à la circulation en France en dehors des heures de bureau (de nuit et le dimanche) et proscrit hors du territoire Français. Les conséquences de cette solution (immobilisation du véhicule par les autorités Italiennes et amende pouvant aller jusqu’à 2500€/véhicule) restent donc la pleine responsabilité de l’usager.
Bilan: Solution illégale en Italie. Seulement autorisée sur le territoire Français ET sous conditions.

 


Négocier avec le vendeur en Italie pour qu’il vous laisse ses plaques

Autant le dire tout de suite: la manœuvre est délicate. En effet, elle consiste à demander au vendeur de vous laisser les documents non radiés (donc à son nom) pour le rapatriement, et de lui renvoyer l’ensemble des éléments (CDP, PRA, et plaques Italiennes) une fois arrivé chez vous. Ce qui, vous l’aurez compris, engage directement sa responsabilité en cas d’accident ou d’infractions; et qui ne vous ne vous garantit en aucun cas sa rapidité d’exécution une fois les éléments en sa possession. Sans compter qu’une fois les documents originaux en main, rien ne lui empêche de faire une fausse déclaration auprès de son assurance pour vol, vous rendant automatiquement hors la loi et en infraction vis à vis de la justice à votre insu.
Bilan: Solution très désavantageuse pour les 2 parties. A proscrire.

 


Louer une dépanneuse

Tout devient plus simple. Une fois les documents annulés, pas de plaques de transit à faire, ni encore moins de WW, mais simplement à charger la voiture sur remorque. Légal à 100%, mais dont le seul inconvénient reste le coût, qui peut sérieusement greffer le bénéfice que vous auriez préalablement réalisé.

 

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